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lundi 16 décembre 2019

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Colloque Jean Nicollet et les explorateurs de l'Amérique du Nord, Samedi 2 novembre 2019 à l'Université Laval, Québec

Exposition Louis Hébert et Marie Rollet présentée à la Faculté de pharmacie de l'Université de Lille, jusqu'à l'automne 2019

memoires vives

Mise au point en marge de l’article
« Une population qui disparaît pour réapparaître sur fond de guerre franco-anglaise.
Les Iroquoiens dans la vallée du Saint-Laurent.
Exposition en cours à Pointe-à-Callière,
musée d’archéologie et d’histoire ».


À propos de la dernière phrase du 4e paragraphe de l’article mentionné ci-dessus, l’auteur, Roland Tremblay, de la publication, Les Iroquoiens du Saint-Laurent, peuple du maïs, nous a fait remarquer ceci :

Ce ne sont pas tous les Iroquoiens qui disparaissent, mais bien les Iroquoiens du Saint-Laurent qui se dispersent. Les Iroquoiens du Saint-Laurent ne réapparaissent pas. Il perdent leur identité culturelle propre, et se font adopter chez d'autres groupes iroquoiens, dont les Hurons et les Iroquois (Cinq Nations). Il y a une différence fondamentale, car il faut savoir distinguer les différents groupes de la famille linguistique iroquoienne. Ils ne forment pas une seule nation, mais bien plusieurs.

 

Nous remercions l’auteur de cette remarque. En conséquence, la 4e phrase devrait se lire comme suit : « en effet, si des membres de la famille linguistique iroquoienne disparaissent après les voyages de Cartier, d’autres réapparaîtront plus tard, mais cette fois, sur fond de guerre franco-anglaise, comme alliés des Anglais en concurrence avec les Français pour la traite des fourrures ».


Pour lire le texte intégral : Bulletin n°19 , novembre 2006

Gilles Durand

champlain vague