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Le mercredi 14 décembre 2016, au siège de la Société historique de Québec, le coprésident québécois de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs, M. Denis Racine, préside au lancement d'un nouveau numéro de la revue d'histoire du Québec Cap-aux-Diamants, consacré à Louis Hébert et à Marie Rollet, pionniers de la Nouvelle-France

Par Roger Barrette et Gilles Durand

 
Le mercredi 14 décembre 2016, le coprésident québécois de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs (CFQLMC), M. Denis Racine, préside au lancement d'un nouveau numéro de la revue d'histoire du Québec Cap-aux-Diamants, consacré à Louis Hébert et Marie Rollet, pionniers de la Nouvelle-France. Pour l'occasion, la Société historique de Québec, représentée par son président, Jean Dorval, se fait hôtesse Le directeur de la revue, M. Yves Beauregard, participe également à l'événement.
 
La commémoration pour maintenir vivante la mémoire de nos origines

De g. à d., M. J.C. Kilfuil, membre de la Société historique de Québec,
M. Robert Trudel, secrétaire général et trésorier de la CFQLMC,
M. Denis Racine, coprésident de la CFQLMC,
M. Yves Beauregard, directeur de la revue Cap-aux-Diamants,
M. Serge Pallascio, collaborateur de la revue Cap-aux-Diamants.
Photo : Jacques Boutet

 

Le coprésident, M. Denis Racine, qui préside également le Comité Louis-Hébert et Marie-Rollet, rappelle aux invités la mission de la CFQLMC : entretenir le souvenir des personnages, événements et lieux inséparables de notre identité. Pour celui-ci, l'établissement en Nouvelle-France de Louis Hébert, son épouse Marie Rollet et leurs trois enfants est un événement à souligner. Louis Hébert marque le début de la culture de la terre par les Européens au Canada, aux côtés des peuples des Premières Nations qui la pratiquaient déjà. « Apothicaire de profession, d'affirmer M. Racine, il a envoyé en France de nombreuses plantes alors inconnues là-bas, permettant ainsi un développement important des connaissances scientifiques de l'époque. Le rôle de Marie Rollet comme éducatrice est significatif [également]. »
 
La rencontre, tenue au siège social de la Société historique de Québec, témoigne aussi de l'importance de la collaboration du milieu associatif pour une transmission efficace de la mémoire de nos origines française. Le coprésident, M. Denis Racine, ne manque jamais l'occasion de rappeler qu'une commémoration historique pleinement réussie exige des balises claires établies par l'État, de même que la participation concertée des historiens et du milieu associatif. À l'heure actuelle, affirme-t-il dans un mémoire préparé à l'occasion d'une consultation sur le renouvellement de la politique culturelle en août 2016, les activités de l'année Louis-Hébert-Marie-Rollet sont « le produit d'initiatives individuelles où l'État sera quasiment absent. Une honte! Il est grand temps que le Québec se dote d'une politique officielle de commémoration, définissant les éléments à commémorer, la façon de le faire et de doter le tout des moyens matériels et financiers requis. D'autres pays, notamment la France, possèdent une telle politique. En sachant les intentions de l'État, les nombreux bénévoles impliqués dans ces commémorations pourront se préparer adéquatement et les fêtes n'en auront que plus de lustre ».
 
L'histoire pour enrichir la mémoire de nos origines
De son côté, le directeur de la revue Cap-aux-Diamants, M. Yves Beauregard, s'est dit très fier de dévoiler le numéro consacré au couple Hébert-Rollet.  Fruit de la collaboration de plusieurs chercheurs et auteurs, ce numéro est extrêmement riche et plein d'enseignements.
 
Des sujets variés y sont développés, en particulier, l'importance de la contribution de Louis Hébert au renouvellement des sciences naturelles en Europe au XVIIe siècle; le portrait inédit de Marie Rollet, femme très autonome et apothicaire suppléante à Québec; les résultats des fouilles archéologiques qui ont permis de localiser les maisons Hébert et Couillard sur le site du Séminaire de Québec; le statut de seigneur de Louis Hébert et l'étendue des terres qui lui ont été concédées en Haute-Ville et sur les bords de la rivière Saint-Charles; les circonstances de la mort de Hébert en 1627 et la façon dont cette disparition a été vécue dans la colonie naissante.
De g. à d., M. Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire de Québec, M. Régis Labaume, M. Yves Beauregard, directeur de la revue Cap-aux-Diamants, M. Denis Racine, coprésident de la CFQLMC, M. Jean Dorval, président de la Société historique de Québec.

De g. à d., M. Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire de Québec, M. Régis Labaume,
M. Yves Beauregard, directeur de la revue Cap-aux-Diamants,
M. Denis Racine, coprésident de la CFQLMC,
M. Jean Dorval, président de la Société historique de Québec.
Photo Roger Barrette CFQLMC
 

Cap-aux-Diamants, Louis Hébert et Marie Rollet, pionniers de la Nouvelle-FranceLouis Hébert et Marie Rollet, pionniers de la Nouvelle-France.

Monsieur Beauregard a commenté la page couverture du numéro où apparaît le timbre émis le 30 août 1985 par la Société canadienne des postes. C'est la première fois qu'une telle autorisation est donnée à la revue. Louis Hébert apothicaire «y apparaît accompagné d'outils et d'objets en relation avec sa vie et son travail dans la colonie ».   Ce timbre est l'œuvre du graphiste designer montréalais, Clermont Malenfant. Il y a trente ans 34 cents suffisaient pour affranchir une lettre.
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