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Auberge Place d'Armes

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Le texte intégral de huit conférences prononcées au colloque de Gaulle des 26 et 27 mai 2017

Le texte est disponible dans la revue L'Action nationale, vol. CVII, nos 6-7, juin-septembre 2017

Présentation en quelques mots du texte de chaque conférencier :
Maxime Laporte : « C'est bien ce que de Gaulle voulut faire, un certain mois de juillet 1967, lui qui sans détour, nous reconnut une faculté de liberté et d'envergure et plus encore (p. 86) »;
 
Guy Bouthillier :« Mais il [de Gaulle] savait que quelque chose ici commençait à lever (p. 100) [En juillet 1967, l'idée de grandeur commençait à entrer dans le vocabulaire des Québécois] »;
 
Jean-Paul Bled : La politique internationale de de Gaulle était déterminée par sa conviction que la France, tout comme les autres nations, devait être complètement maître de son destin, d'où son opposition aux blocs : « Ce droit à disposer de soi-même, il ne le revendique pas seulement pour la France, il l'étend aux autres peuples de la communauté internationale, ce qui revient à dire que ce principe doit régler les relations entre les États (p. 106). »
 
Denis Monière : Les « Français du Canada… un morceau du peuple français (p. 109-110); conception « tout à fait légitime pour le chef de la France de se soucier du sort de son fragment nord-américain puisque c'est la nation qui dispose de la souveraineté primordiale et non pas l'État (p. 111) »;
 
Éric Bédard : « […] le gouvernement canadien a évité les vagues, temporisé, minimisé la portée de la geste gaullienne, travaillé à la normalisation des relations Canada-France. Si les autorités canadiennes prenaient acte des relations privilégiées entre le Québec et la France, elles cherchaient par tous les moyens à être avisées (si possible par les autorités françaises) des visites et actions entreprises, de manière à encadrer ou minimiser leurs effets. En somme faire comme si 1967 n'avait pas existé… Ensuite le Canada n'a cessé d'accroître la présence canadienne en France (p. 131) »;
 
Gaël Nofri : L'histoire des Français canadiens en est une de résilience et de fidélité. De Gaulle le sait bien. « Plus que l'histoire, c'est donc l'histoire toujours présente, c'est-à-dire la Mémoire que de Gaulle convoque au Québec. Cette mémoire qui, depuis saint Augustin, n'appartient pas au passé, mais au présent du passé. […] le Québec présent de l'avenir dans la liberté et l'affranchissement que laissent à espérer les élites en formation auxquelles il se réfère souvent. Cette vision d'une « chose française » qui a été, est et a vocation à être, vision toute gaullienne qui embrasse les concepts de pérennité, de résistance et de liberté (p. 153) ».
 
Samy Mesli : « [… L]a visite du général de Gaulle en 1967et les accords Peyrefitte-Johnson ont donné une impulsion majeure à la coopération bilatérale amorcée deux ans plus tôt. Grâce au soutien massif des gouvernements, et grâce à l'institutionnalisation de la coopération et la création d'organismes bilatéraux, comme l'OFQJ, encore en activité aujourd'hui, des échanges de grande ampleur ont été mis sur pied et réalisés pendant les années 1970 (167-168) ».
 
Philippe de Saint-Robert : la langue et la culture, « une source de chaleur » pour faire fonctionner l'économique (p. 171), un instrument de cohésion et de liberté pour le peuple qui les possède en commun, un véhicule pour se faire entendre dans le concert des nations (p.178).

 

Gilles Durand

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